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Réflexion en cours sur le déménagement du site suite à la LOPPSI et des comportements du gouvernement à la fois ignares et idiots.

Je viens de finir la théorie Gaïa. Attention pas le bouquin de Lovelock, l’hypothèse Gaïa, que je n’ai pas encore eu le temps de toucher, mais le roman de Chattam. Bon je passerai rapidement sur cette déception. Par contre j’ai apprécié une idée du bouquin :

De nos jours la publicité ne s’appuie par sur la raison de l’individu mais sur l’inconscient, ce reste de comportement animal en nous, pour associer un produit à une sensation, une émotion et pour contourner la raison. On arrive donc à une société soit disant dirigée par la raison mais qui exploite et développe les pulsions. C’est cette idée qui m’a plue.

Bon après ce rapide passage le roman enchaîne sur l’explosion des tueurs de série qui résulterait de cette sur-excitation des instincts primitifs. Le fait qu’on mette 200 pages à arriver à ce point et que tout ça se termine en une double chasse à l’homme par contre n’a rien de passionnant.

Ce que je retiendrais est donc ce paradoxe : la raison est nécessaire à la marche de nos civilisations mais nous en sommes à un point où elle repose sur l’exploitation des pulsions.

Après un long silence je reprends ma thérapie nombriliste. Bon les causes de son arrêt sont un coup de flémingite massif. La reprise elle n’est justifiée que par une mise en abîme (voir une récursivité intellectuelle) qui est la suivante : ça m’ennuie de m’ennuyer et du coup scéance d’auto-bottage de fesses. On va voir combien de temps je tiens, en tout cas une chose est sûr je l’écris en gros pour que les 2 visiteurs par mois puissent dire qu’un jour oui, j’ai dit et je n’ai pas fait ; ce qui me pèsera sur la conscience c’est certain.

Je pense tout de même avoir un début de piste de sujet intéressant. Au début j’ai voulu faire des posts construits sur ce « blog » mais je vais laisser ça de côté pour un temps car c’est justement cette exigence (en voilà un grand mot) qui m’a fait arrêter. Et donc je tente de rattraper le fil de mes idées. Je parlais d’exigence et de tentative de faire des posts construits car j’ai une sainte horreur de la mode actuelle de balancer les infos sans rien n’y ajouter.

Prenons pour exemple une des rares émissions (d’ailleurs à y réfléchir c’est la première fois depuis un an… ou ptet plus) que j’ai prévue de regarder. C’est à dire en entendre parler et me dire que j’allais la regarder plutôt que de tomber par hasard sur un truc pas mal et de le nuivre. Bref cette émission était « le jeu de la mort » en mars dernier. Le principe est simple, on reprend l’expérience de Milgram mais remise au goût du jour avec la télé.

Je ne vais pas redétailler toute l’émission mais c’est déjà bien bancale dés le début. Le but est de faire comprendre à monsieur tout le monde ce qu’a montré en son temps Milgram ; à savoir qu’une personne peut être transformée en tortionnaire dans certaines conditions. On ne parle pas ici de boucher avec les yeux injectés de sang mais de la grand-mère toute gentille qui donne un coup de main aux resto du coeur. Le véritable sujet de l’expérience est  de montrer les schémas cognitifs (les méthodes de réflexion) des personnes et d’appuyer où il faut pour en faire ce qu’on veut. Le là-où-il-faut est la notion d’autorité et le rapport à l’autorité. Une personne l’incarne et ordonne au cobaye de balancer du 10 000 volts à un patient (fictif pour l’expérience) qui ne donne plus de signe de vie depuis 5mn.

Mais comment une personne incarne-t-elle l’autorité ? Dans les 60′s une blouse blanche avec un appareil plein de boutons suffisait pour activer l’étiquette scientifique-qui-sait (sans doute une conséquence de la bombe) tout ça sans une ambiance sérieuse de tests scientifiques si-vous-ne-comprenez-pas-c-est-que-c-est-achement-touchy. De nos jours ils ont pris pour l’expérience une présentatrice TV et un public dans un décor digne de la famille en or.

Bref dans tous les cas c’est un jeu à la con qui sert de motif et à chaque réponse erronée paf un coup de jus (à la Venkman dans Ghostbuster 1) et plus ça va plus on augmente le voltage. La question de l’expérience est de savoir si le sujet (celui qui inflige la décharge) va remettre en cause l’autorité et rebeller.

Ce doc part d’une bonne intention mais c’est tout. On en apprenait plus dans le petit débat qui suivait : déjà pourquoi faire ce doc ? Parce que le réalisateur et/ou producteur avait été choqué par « le maillon faible » où des candidats se lancent des vacheries entre eux pour tenter de paraître plus malins qu’ils ne sont, pour imiter la présentatrice, sans jamais assumer que le but est de gagner et qu’ils suivent les règles pour avoir du pognon. Déjà premier travers, c’est UN homme qui s’est dit il faut que je change ça et avec sa pensée juste et pure il va tout faire pour réaliser cette expérience. J’ai l’impression d’avoir la glorification de l’individu bien-pensant à la sauce américaine.

Mais bon passons. Que cherche à mettre en avant ce doc ? Et bien que les personnes suivent le troupeau ou l’autorité peu importe ce qu’elle dise cette autorité. Quand on met ça en parallèle de la réalisation « pour impliquer le spectateur » on arrive à une plaisanterie. Car justement, le doc utilise les ficelles qu’il dénonce. Ce docu passe en prime-time sur france2. Il faut faire de l’audience et du spectaculaire. Donc plutôt que de lancer des pistes de réflexion, on fait un montage choc, des zoom-in/zoom-out, des scientifiques qui restent à se grater le mentons d’un air entendu. Bref, le doc se mort la queue : les personnes sensible à ce genre de présentation, sont celles qui tombent dans le panneau et comme on ne donne pas de clé de réflexion, c’est peine perdue.

Pire encore dans le débriefing des candidats : on leur explique que oui mais c’est une expérience et que voilà c’est pas vrai gnagnagni-gnagnagna. Donc on a le cobaye qui percute qu’il vient de tuer (virtuellement) quelqu’un. C’est là que le choc arrive. Mais est-ce que la réalisation s’en souci ? Non pas du tout comme toute émission moderne on se contre fiche des conséquences et des dégâts sur l’individu. Le sujet n’est même pas abordé quand un ex-candidat dans le débat (tourné un an après l’expérience) disait avoir eu du mal à s’en remettre, et qu’il avait profondément changer sa manière de penser, de regarder la télé, de consommer. J’ai bien dit de consommer, ce par quoi la civilisation occidental se réalise aujourd’hui ! Ça n’est pas rien !

Il y a tout de même quelques points positifs à tout ça. Le premier a été de montrer (pas démontrer) que oui dans certaines conditions, on fait ce qu’on nous dit sans avoir de sens éthique et en se déchargeant sur les autres des horreurs qu’on commet. Le second a été dit très brièvement par une des savante de l’émission qui souligne que la véritable explication est l’amalgame qu’on fait dans la définition d’autorité et du message qui est transmis. Quand un parent dit de regarder le feu à son enfant, ça n’est pas parce que le parent le dit qu’il faut le faire mais parce que si on ne le fait pas, on va finir tout plat. En grandissant les adultes gardent cet amalgame là et croit la personne qui incarne l’autorité sans chercher à comprendre. Et voilà, l’idée est lâchée, sans chercher à comprendre.

Moi ce qui m’a vraiment marqué n’est pas que les gens suivent mais plutôt la mise en lumière des schémas cognitifs. On arrive à voir qu’une personne ayant un petit rôle (appuyer sur le bouton) ne se sent pas responsable et appuie sur le bouton dans 80% des cas.

Dans le cas d’un conflit social avec grève, prise en otage de patron, délocalisation. C’est facile, le patron n’est plus le patron, c’est le chef local et lui ne fait que ce que lui demande la direction. Les ouvriers eux ne font que construire ce qu’on leur demande (même si ce sont des M16). Les partons (les vrais) ne font que ce qu’attend le comité directoire d’eux. Le comminté directoire lui ne fait que ce que les actionnaire veulent et les actionnaires veulent de l’argent, c’est tout, juste de l’argent.  Au bilan on a donc des ouvriers qui défendent leur droit de construire des armes d’assauts parce que de toute manière si c’est pas eux ça sera un autre et puis qui va payer les emprunts de la voiture, la maison, la chaine stéréo et le satellite ? On a aussi un chef qui n’a aucun pouvoir et qui se prend les coups. On a des patrons qui ne sont pas si patrons que ça car ils ne font qu’obéir sinon les actionnaires partent et le cours de l’action baisse. Bref, au bilan personne n’est repsonsable mais à la fin on arrive à une abération !

Dans le cas de Kerviel, ça n’est qu’un petit trader qui a fait des bêtises mais qui pensait bien faire et puis de toute manière ses patrons savait mais n’ont rien dit. Et puis de toute manière il n’était pas le seul. Bien sûr que non qu’ils n’ont rien dit ! Kerviel débordait des règles du jeu, de leur point de vue c’était lui le responsable. De son point de vue à lui, les patrons étaient d’accord alors hop, il est tranquille pour se laisser aller à sa fièvre spéculative. Tout repose ici sur le silence et l’absence de responsable ou alors du fameux « responsable mais pas coupable ». J’adore

On peut arriver à appliquer cette dilution des responsabilités dans toutes les grandes organisations, entreprises ou administration. Chacun regarde son mètre carré des responsabilités et ne regarde surtout par le voisin. C’est ça le vrai problème.

Il y a des moments où l’histoire économique sourit à ceux qui ne le méritent pas : on est seul sur un marché, du coup on y fait ce que l’on veut et on peut même faire du travail un peu pourri pour rendre les clients captifs. Les clients étant prisonniers de la techno, ce sont ceux qui veulent récupérer ces clients qui vont bosser pour vous.

C’est ce qu’a fait M$ avec IE6. Une fois assis sur son petit tas d’or, M$ s’en est allé regardé ailleurs. Il en aura fallu du temps (et des parts de marché perdues surtout)pour voir arriver un IE7 et IE8 mais en trainant les pieds et puis déjà dépassés. Du coup, pour ceux qui sont prisonniers de M$, point de nouvelles techno web (HTML5, CSS3, javascript performant, plug-in,…)  !

C’est dans ces instants où il y en a qui ont de la chance car vu que M$ n’avance pas, Google comble les trous et fait du dévellopement gratos [ et ] :  . Au moins M$ peut être rassuré, on lui développe son navigateur…

Comme chaque collégien/lycéen sait les politiques sont des cons. Je fais parti de la génération qui se cogne de la politique, peut être pour la première fois d’ailleurs. J’ai mis plus de 10 ans à me dire que la politique pouvait servir à quelque chose. Voilà, c’est fait. Je persiste et je signe : l’animal politique est un con. Un vrai. Celui qui parle ce dont il ne connait rien. Celui qui a tort mais attend que ça passe. Après tout les gens sont peut être des veaux et se croient dans une émission de téléréalité depuis des décennies en votant pour le politique qui est bien de chez eux. Tant pis si c’est un pourri avec le sang contaminé, les électeurs fictifs, le fils a perdu son scoot’, le fils a perdu son scoot’ (oui il y en a eu deux),…

J’ai l’impression que tout ce qu’il me reste est d’aller ailleurs, de me tirer une balle ou de me faire séler l’anus pour ne pas avoir à rester les fesses serer à vie de peur qu’ils m’entubent encore et encore et encore.  Mais putain je ne les oublierai pas. Non, surtout l’Albanel (un dérivé d’une marque de sac plastique… un peu gore le suicide) qui déclare qu’un firewall est dans word. Mais virez moi ça !! Mais elle ne travaille jamais ?! A l’assemblée nationnale tous les postes sont sous linux ! Qu’elle me trouve word sous linux ! Et qu’elle arrête de penser qu’Harison Ford joue dans des documentaires sur l’informatique !! En je ne sais combien de mois elle a réussi à montrer qu’elle n’avait aucune base, elle n’ai bonne qu’à être scribouillarde et avoir le nain dans la poche pour mettre tout le monde au garde à vous. Non seulement elle est incopétente mais en plus elle se moquent du monde. Pour une loi liberticide elle aurait au moins pu faire semblant de savoir où elle allait !

J’ai l’impression que ces crétins ne sont pas capables d’avoir un minimum d’esprit critique ! Les auteurs de sciences fiction servent aussi à ça ! Et même si ça me fait mal de le reconnaître, les bloc buster aussi montrent certaines de ces dérives ! A moins que ça ne soit volontaire ; que tout fliquer, que tout contrôler est bon et que seules les Zaibatsus savent ce qui est bon pour le citoyens.

Je fais partie de la génération qui se torche de la politique.  J’allais me remettre en cause quand j’ai réalisé que la crétinerie, le carriérisme  et l’intérêt personnel étaient la motivation de l’ensemble de ces cons ! Je déteste les extrêmes maisil y a des jours où j’avoue, je trouve les révolutionnaires petits joueurs et serais plus tenté par la conspiration des poudres.

Edit : ce post est sorti antidaté car je me suis demandé si ça n’était pas un coup de sang mais… disons que c’est un coup de sang qui devient périodique.

Tiens… étrange… on a un temps pas terrible, il a gelé tard dans l’année, les pêches doivent avoir souffert. En plus les framboises marocaines sont déjà là alors qu’en france, on est encore dans les giboulées de mars. On a pas l’impression qu’il manque un truc ? Mais si voyons un verrue plantaire qu’on retrouve chaque année comme quand on fait une pause de plusieurs mois à la piscine et que les bactéries du pédiluve vous retrouvent enfin ! Mais si voyons ! Il nous manque les agriculteurs !

Ils sont sympas pourtant avec de vraies actions d’éclats : les 5 tonnes de tomates devant la préfecture de je ne sais où ! les troupeau de moutons sur le champs de mars ! Avec de vraies revandications qui feraient palir le PS de jalousie : « L’été en été », « Le froid nous on en veut pas », « Du soleil en été, la météo garantie toute l’année »,…

Mais pourquoi on ne les entend pas ? J’ai tilté ça il y a peu à la télé. Tout simplement parce qu’en fait, pour la première fois, tout va bien. Et un peu même que ça va bien ! Des crises contre la hausse des prix commencent à se voir à plusieurs endroits. Mais bon faut pas passer pour des enculés quand même. Alors je suis tombé sur une interview que je résume : « Oui on a pas eu de chance pendant des années, des fois il pleu, en plus il faut de l’argent pour vivre, on souffre mais bon là on a de la chance on va avoir une année meilleure ». J’ai l’impression d’avoir entendu droopy ! Après avoir râlé pendant des années, ils n’ont pas le droit de se réjouir car ils font parti de du camp qui va se sucré sur le dos des égyptiens qui n’arrivent pas à acheter du pain.

Enfin en bon journaliste d’investigation personne ne se demande pourquoi les pays hors Europe râlaient contre la PAC

Ca y est. On y est. Charlton Heston avait eu raison. C’est la crise de la faim ! Ca est des villes s’embrasent à cause de la faim* ! Mais qu’allons-nous devenir ? Le pétrole qui monte ; les bio carburants qui ne pourraient jamais fournir l’énergie nécessaires ; la chine qui se découvre l’envie de manger…

Bon en fait non, je m’en fiche presque de tout ça. Ce que j’adore c’est la faculté de certains à penser à eux. Houla non je ne suis pas humaniste, ni altruiste mais bon. Quand même. J’essaie quand même de garder un minimum de crédibilité et de ne pas dire au et fort le mépris que j’ai pour certains. Mais d’autres le font.

* : juste pour noté l’URL du site, c’est TF1 qui sous traite chez LCI un info venu d’une agence de presse… ça c’est de la news !

  1. L’employé est opprimé. Le syndicat défend l’employé. L’employé cotise au syndicat.
  2. Le syndicat vit grâce aux cotisations des employés. Le syndicat a besoin des cotisations des employés pour vivre.
  3. Le syndicats a besoin de montrer qu’il peut défendre les employés. Le syndicat a besoin que les employés soient opprimés.

Question : Quels syndicats s’arrangent pour que les employés se croient opprimés en les gardant sous informés (voir sous éduqués) ?

J’admets faire preuve d’un brin d’ironie et même d’un rien de cynisme.

Et si je testais l’air bag conducteur ?

Entendu dans le métro :

- Oh c’est cool c’est bientôt le salon du cheval

- Moi je préfère le salon de l’agriculture, c’est plus la nature

Haha. Je passerai outre le débat qui oppose la vache landaise au cheval de je ne sais où pour me lâcher sur cette notion qui ne choque personne : la nature.

En voilà un putain de concept qui veut tout et rien dire. Alors qu’est ce que la nature ? Hein ! Que ceux qui pensent à de vertes prairies, à un troupeau de bovidés, à de verts paturages, à un zoo, qu’ils atterrissent un peu : ça n’est pas la nature. C’est plus de l’ordre de Freud que de la nature. Est-ce que vous croyez que depuis les 15 mille ans que nous arpantons cette terre nous avons réussi à être discrêts ? Que ceux qui croient que les moutons, les vaches, les chevaux et j’en passe, sont comme ça sans l’eugénisme de  l’homme fassent un pas en avant dans la fosse comune de la connerie humaine. Ce que certains cherchent à préserver est un monde que nous avons façonné. Les êtres vivants n’ont jamais sessé de se perfectionner. Le plus faible meure !

En fait la seule chose que cherche à protéger un écolo c’est l’humanité elle même. L’humanité, pour progresser, a besoin de deux choses : la stabilité de son environnement et l’optimisation de celui-ci. Voilà pourquoi nous chassons la vie de nos villes : une racine ça explose le gouderon et il faut le refaire tous les 3 ans, un animal ça n’est pas prévisible et ça geine les voitures, ça ronge les isolants,… Ca empêche tout ce qu’on se tue à mettre en place.

On pense à la nature par oposition à nos villes. La campagne, surtout en europe est depuis longtemps cadrillées et exploitées. Les seules zone forêts restantes ne sont pas des oublis mais nécessaires à la stabilisation des sols ou bien au bol d’air du citadin ou encore comme paiement de la pollution générée un peu plus loin. Bref l’état zéro sans intervention humaine n’existe plus depuis des millénaires.

Par écologie on cherche à protéger deux choses : notre existance physique, parce que les pluies acides, les ouragans c’est pas top ; et notre santé mentale : oui le temps passe, les choses évoluent, se renouvellent et ne seront jamais plus comme avant ; bonjour l’angoisse, Monsieur Freud c’est par là.

A aucun moment il ne faut faire l’amalgame entre nature et vie. Protéger la vie. En voilà une idée.  Je rappelle que la vie s’est adapté à l’un des pire poison sur terre, qui bouffe le métal, attaque les systèmes nerveux,… oui l’oxygène.

Qu’on essaie de sauver les bébés phoques, ok ; qu’on veuille garder ce qui reste de zones épargnées, admettons mais, s’il vous plait, qu’on arrête de croire que l’homme est une blanche colombe qui peut sauver le monde alors qu’il l’a salopé depuis longtemps !

Stop. Arrêtez ce que vous faites. Demandez-vous quelles sont les données vitales sur votre ordinateur. Les codes, les documents,… . Gravez les sur CD maintenant. Demain il sera trop tard…