Tasha Maltby and Dani Graves

La norme, la moral, la tolérance, le respect de chacun,… c’est beau comme concept. Bon, un peu de pratique : Un couple qui se balade l’air de rien, l’homme tenant sa femme en laisse. C’est mal ou pas ?

Bon sans trop réfléchir je dirais qu’il a été établi pendant des périodes obscures de nos sociétés qu’il fallait empêcher la dégradation humaine même consentie. A cela s’ajoute le fait que l’homme ne doit pas être l’égal d’un animal. Je dis ça en hommage à ce cher Darwin mais aussi à toutes ces règles de survie de notre espèce. Avec, en autre, l’abatage de tout animal ayant gouté la chair humaine, c’est un principe d’espèce dominante.

Je pense que le vrai fond du problème est que peut-on montrer aux enfants. Car pour ma part je m’en contrefiche mais si mon gosse me demandait pourquoi la madame elle est en laisse, je serais bien en mal de ne pas lui inculquer quelques préjugés de bas étage juste pour qu’il comprenne qu’il va avoir déjà assez à faire avec sa puberté, ses boutons et sa connerie de crise identitaire pour en rajouter d’ici sa majorité.

Par contre ces deux tourtereaux sont passés à côté de certaines choses :

  • Faire porter un collier étrangleur n’est pas la meilleure chose un semi-étrangleur les ferait toujours autant triper mais les risques de mort passeraient risques de perte de conscience, avec moins de bris de cervicales à la clé.
  • De plus, quand un chauffeur de bus leur dit « We don’t let freaks and dogs like you on », ils devraient bien voir qu’aucune loi n’interdit un chien de cette race à monter dans un bus en Angleterre.
  • Enfin, je pense qu’ils ont mal compris le « human pet ». Car depuis quand un « pet » a des revendications ?! Qu’ils parlent de « petty Human » et là je suis d’accord.

Au final je suis tout de même surpris que cette histoire se passe en angleterre. D’une part parce que je pensais le flegme britannique étendu aux chauffeurs de bus mais aussi parce que je verrais plus ça du côté des américains vu comment il font dans la demie mesure. Mes clichés ont la vie dure…

(via Patrick Lagacé)